Nous avons la douleur de vous faire part du décès de
Marie-Rose DUFOUR LAUNAY
institutrice honoraire à Hermes, Flavacourt, Therdonne, Aux Marais, qui s'est endormie le 19 mai 2008, une semaine après ses 97 ans, à l'hôpital de Beauvais (les Héliades).
 
De la part de,
-ses enfants : Sylvain et Jeannine, Armand et Françoise,
-ses petits-enfants : Ariane et Fabien, Lucas et Clémentine,
-ses arrière-petits-enfants : Roman, Lucille et Flora, Mélinée et Tristan, Alexis et Antoine,
-toute sa famille : belle-soeur, cousins, cousines, nièces, neveux et petits cousins des familles Guichard, Caron, Fourmont, Launay, Fétaya, Parmentier, Sannier, Herpin, Dufour, Avare
-et de tous ses anciens collègues et élèves et amis, de l'Oise, et du mouvement Freinet, qui étaient aussi ceux de son mari Raymond qui nous a quittés en 1996.
 
Selon sa volonté, il n'y a pas eu d'obsèques et elle sera incinérée par la Faculté de Médecine d'Amiens.
 
Sylvain, 6 rue Saintine, 78 160 Marly le Roi, 01 39 58 89 96
Armand, 90 route de la Vallée, 95 780 Haute Isle, 01 34 78 16 87

des réactions

Les Amis de Freinet ont la tristesse de vous annoncer le décès de Marie-Rose Dufour.
Vous trouverez ci-dessous le faire-part envoyé par Sylvain Dufour.
Nous adressons à Sylvain, Armand et à toute leur famille l'expression de nos condoléances, de notre soutien et de notre amitié.
Les Amis de Freinet feront en sorte que Marie-Rose et Raymond Dufour soient toujours présents dans la mémoire du Mouvement en hommage au travail qu'ils ont fourni durant toute leur vie dans le Mouvement Freinet et au sein des Amis de Freinet pour sauvegarder "le souvenir du grand pédagogue Célestin Freinet, son ¤uvre pédagogique, philosophique, sociale et politique et faciliter aux chercheurs l'accès à tous les documents témoignant de cette ¤uvre et du Mouvement qu'il a fondé."
Hervé Moullé pour les Amis de Freinet

Une de nos vieilles amies s'en va, dont j'appréciais, lorsqu'elle accompagnait Raymond, la présence aidante.
Il est heureux que l'association des Amis de Freinet soit là pour garder la mémoire non seulement de Freinet, mais de tous les camarades qui l'ont accompagné dans ses luttes et ses recherches pour une école populaire et démocratique, nous rappelant ainsi que "Freinet" est pour nous plus que le nom d'un homme, une identité collective.
Jean Le Gal

Cher Sylvain,
Permets-moi de t'exprimer toute mon amitié et mon soutien en ce moment difficile pour toi et ta famille.
Le décès de Marie-Rose me touche d'autant plus que j'évoquais dernièrement, lors de la réunion "archives" à Paris, le respect que nous devons et l'hommage qu'il faut rendre aux grands anciens qui ont tellement travaillé à l'éducation et notamment à la mise en oeuvre des idées de Freinet, des pionniers et de tous les travailleurs du Mouvement.
C'est une des raisons d'être de l'Association Amis de Freinet que d'oeuvrer pour le souvenir de ces hommes et femmes exceptionnels.
Tes parents en faisaient partie, nous ne les oublierons pas.
Aussi, je suis heureux que tu sois membre de l'Association. Par ta présence, leur oeuvre perdure.
Amicalement
Hervé Moullé

re bonjour Hervé
Je suis une fois encore dans l'oubli des années qui passent...sans doute n'as tu jamais travaillé avec "les Dufour" ...
Aurais-tu l'adresse mail d'Armand ou de Sylvain leurs fils?
Je viens d'apprendre le décès de Mirose leur mère... qui était du même âge que la mienne
merci
Martine Lagarde

Michel aux amis de Freinet
Même si cela répond à une logique implacable, nous sommes toujours surpris par la révérence d'un ancien. Si je n'étais pas de cette génération, à fréquenter les lieux où on les rencontre, j'ai été amené à les cotoyer de nombreuses fois: Raymond et Marie-Rose ont certainement marqué le mouvement Freinet chacun à sa manière. C'est l'ensemble du mouvement Freinet qui est en deuil. Toutes nos condoléances à la famille de Marie-Rose.
Michel Mulat

Je m'associe à l'émotion devant la disparition inévitable de cette vieille miltante que nous n'oublierons pas, de même que Raymond qui se signalait comme le "haut parleur" dans une réunion pléniaire de congrès et qui apportait autre chose que des phrases. Bien amicalement.
Michel Barré

Chers enfants de Marie-rose,
C'est avec beaucoup de peine que j'apprends par Hervé Moullé la triste nouvelle, et je vous envoie mes fraternelles condoléances. Ni Raymond, ni Marie-Rose Dufour ne quitteront ma pensée et mon action pour tout ce qui nous est commun dans le sillage du mouvement Freinet. En cas de besoin, n'hésitez pas à faire appel au Parisien que je suis redevenu après une trentaine d'années non loin de l'Ecole du Pioulier.
Fraternellement,
Michel Launay